ADN : Acide du noyau des cellules vivantes, constituant l’essentiel des chromosomes et porteur de caractères génétiques. Avec ADN, La Face B part à la rencontre des artistes pour leur demander les chansons qui les définissent. A l’occasion de la sortie de leur nouveau single Rien attendre tiré de leur album Cavalcades – Ce que la nuit ne dit pas à venir en mars prochain, Maëva et Hugo viennent nous raconter les influences de leur groupe Bandit Bandit.

The Smashing Pumpkins – 1979
Les albums Mellon Collie and the Infinite Sadness et Adore (Super Deluxe) sont de véritables disques de chevet. Ils nous accompagnent depuis toujours. Leur mélancolie profonde, leurs mélodies intemporelles, se sont imposées très tôt comme des références évidentes, bien avant même que nous commencions à écrire Cavalcades – Ce que la nuit ne dit pas.
Étienne Daho – Virus X
L’élégance tourmentée des couplets, contrastée par des refrains d’une pop éclatante. Ce jeu de chaud / froid est une tension que l’on recherche souvent dans la musique de Bandit Bandit.
Lou-Adriane Cassidy – Souffle Souffle
Je (Maëva) suis littéralement obsédée par la musique de Lou-Adriane depuis plus de deux ans. Sa liberté de création me fascine. En 2025, elle a sorti deux albums et s’autorise tous les déplacements : de mises à nu fragiles et délicates à des titres plus frontaux, portés par des textes d’une grande force.
Fontaines D.C. – Bug
L’album Romance est rapidement devenu une référence centrale pour Cavalcades – Ce que la nuit ne dit pas. Une esthétique très 90’s, profondément ancrée dans une production actuelle : batteries amples, organiques, presque boisées. Un véritable fil rouge, au point que l’album a été masterisé par la même personne, Matt Colton (Metropolis Studios), multi-récompensé aux Grammy Awards. Un vrai luxe et un honneur.
Wet Leg – Mangetout
Quel album. Quelle métamorphose. Tout nous parle : le message, la production, les mélodies. Une énergie radicale, assumée, résolument badass.