Golden Coast 2026 : Dijon voit les choses en grand

Après deux éditions qui ont conquis Dijon et la France entière, le Golden Coast revient pour un troisième chapitre encore plus ambitieux, avec une affiche qui dépasse les frontières du rap français.

Crédit photo : Benji.cnt

On y était en 2024 et 2025, et à chaque fois le constat était le même : le Golden Coast n’est pas un festival de rap comme les autres. C’est une déclaration d’amour au genre, pensée par des gens qui savent ce qu’ils font, et qui grandit un peu plus chaque année sans jamais perdre ce qui a fait son succès. Alors quand l’affiche 2026 est tombée, difficile de ne pas s’enflammer.

Du 28 au 30 août, le Parc de la Combe à la Serpent retrouve donc ses habits de fête pour une troisième édition qui frappe fort. Très fort, même. Cette fois, les organisateurs ne se contentent plus de rassembler l’élite du rap hexagonal : ils font venir le monde entier à Dijon. Macklemore et Busta Rhymes débarquent en tête d’affiche, une première pour un festival qui avait jusqu’ici fait le pari, gagnant, du 100% français. Autour d’eux, une programmation qui ratisse toutes les générations et toutes les sensibilités du genre : les piliers Rohff, Kery James ou Le Rat Luciano côtoient les noms qui tiennent aujourd’hui le haut du pavé, de Damso à Aya Nakamura, en passant par Niska, PLK ou Josman.

Une cinquantaine d’artistes en tout, répartis sur quatre scènes, pour un week-end qui ne laissera aucun répit : de l’ouverture du vendredi jusqu’à la clôture du dimanche, chaque jour a son identité, chaque scène son ambiance. Le site s’étoffe lui aussi, avec des espaces dédiés à la culture urbaine, au graffiti, au gaming, pensés pour faire du Golden Coast bien plus qu’une simple succession de concerts.

Reste l’essentiel : voir Busta Rhymes et Macklemore fouler la même scène que la nouvelle garde du rap français, à Dijon, un dimanche soir d’août. Il y a un an, on n’y aurait pas cru. Cette année, on ne va surtout pas le manquer.

Crédit photo : G. Morisset

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