(EXCLU) PINK TEETH se dévoile avec Hollywood

Il se passe toujours des belles choses dans le nord de la France. PINK TEETH le prouve encore et se dévoile cette semaine avec Hollywood, paru chez Howlin Banana Records, un premier extrait mélancolique et mélodieux au carrefour de la pop et de la folk. Et c’est à découvrir en exclusivité ce matin sur La Face B.

Il est une figure incontournable de la scène Lilloise. Toute personne qui, comme nous, passe son temps dans les salles lilloises à déjà croisé Aurélien Gainetdinoff, et ses iconiques lunettes aux verres rose, que ce soit sur scène, parmi le public ou caché derrière les rideaux à la technique.

Nous, on l’avait découvert avec les excellents Okay Monday, on a ensuite suivi ses aventures avec Yolande Bashing, Ada Oda ou encore Almost Lovers. On avait même découvert quelques uns de ses projets sur scène dont les noms, les styles et la langue variaient au gré des envies d’Aurélien. Des petites promesses éphémères, toujours tendres et mélodiques dont on attendant impatiemment qu’elles se figent et se concrétisent.

PINK TEETH est l’une de ses aventures. Créé en solo, puis en duo avant de se cristalliser en quatuor avec la fine fleur de la scène indé lilloise, le groupe démarre officiellement son aventure avec la sortie d’Hollywood, un premier titre au nom qui sent bon l’Amérique.

Si on l’a connu dans des projets à l’énergie communicative, c’est dans une veine plus introspective et intime que se joue la musique de PINK TEETH. Pas si étonnant lorsqu’on le connait la passion d’Aurélien pour des groupes tels que Big Thief, Andy Shauf ou Kevin Morby.

Un terrain de jeu au carrefour de la folk et de la pop, porté par une douceur mélancolique qui fait du bien au cœur. À l’écoute d’Hollywood, on sent la volonté de créer une musique à la colonne vertébrale mélodique parfaitement pensée, on sent que le morceau peut vivre autant dans sa version orchestrale qui nous est présentée que dans une version acoustique plus réduite.

Hollywood, c’est une histoire d’amour qui disparait, tout à la fois une fin et un renouveau, une petite larme que l’on sèche au coin de l’œil. Le morceau de PINK TEETH parle d’amour, autant pour soi que pour les autres, il se permet aussi des petites incursions intimes assez drôles lorsqu’on connait le garçon derrière la musique (spoiler alert : Aurélien n’ayant pas le permis, il est tout à fait logique qu’il ne puisse pas conduire).

Budget oblige, la vidéo qui accompagne le morceau n’a pas été tournée à Hollywood par Alexandre de Bueger mais bien sur les côtes françaises. Petite trahsion cependant, puisque la caméra a posé son trépied en Bretagne et pas sur les côtés du Nord.

Au programme, la mer, les rochers et les mouettes et notre gaucher favori, guitare au bout des doigts et vent dans les cheveux qui nous raconte un peu de sa tristesse et de son cœur qui se répare au soleil dans une esthétique DIY qui nous rappelle le meilleur de cette scène folk-rock qu’il apprécie tant.

Hollywood est un premier titre et surtout une belle promesse. On a désormais hâte de voir où PINK TEETH va nous emmener.

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