À La Face B, on est des grands sentimentaux. On ne se refuse aucun guilty pleasure (à part certains qu’on taira par décence), et surtout pas quand il s’agit de pop rock nostalgique, quand bien même on sait pertinemment qu’on côtoierait des adolescentes de 15 ans dans la salle de concert. On n’a pas peur des mots, seulement des maux, et pour ça, on a la musique comme rempart et antidote. On ne sait jamais vraiment si on pleure par tristesse, par nostalgie, ou par délectation artistique. Un beau gang d’hypersensibles, aujourd’hui au service de The Big Moon.