Eurockéennes 2026 : rendez-vous le 2 juillet

Pour sa 36e édition, les Eurockéennes de Belfort sont de retour du 2 au 5 juillet 2026 sur la presqu’île du Malsaucy, avec une programmation à la hauteur de notre attente.

Nous le savions depuis le mois de juillet dernier, en quittant le site avec cette sensation familière de manque que seul ce cadre unique peut provoquer : nous serions là pour l’édition 2026. Et quand la programmation a commencé à se dévoiler cet automne, aucun doute n’était plus possible.

Comme l’année dernière, le festival s’ouvre dès le jeudi soir avec une programmation rock assumée. Le jeudi 2 juillet, The Offspring revient, 18 ans après leur dernière venue à Belfort pour une ouverture musclée.

Le vendredi change de registre, mais pas d’intensité. Orelsan sera sur la grande scène pour apporter une touche rap au festival. En soutien, le triptyque explosif Vald × Vladimir Cauchemar × Todiefor devrait faire sauter quelques têtes. On retrouvera aussi les indétrônables Ultra Vomit, Rise of the Northstar ou encore Sleaford Mods. Autant de noms qui confirment la volonté du festival d’aller chercher des publics bien au-delà des sentiers balisés. La scène électro continuera de tourner avec Trym, dans la veine de ce qu’on avait adoré avec Justice l’année dernière : cette ambiance nocturne que ce cadre exceptionnel rend unique.

Le samedi ne baisse pas de régime. Pulp débarque en France pour ce qui s’annonce comme un moment suspendu hors du temps. The Lumineers apporteront leur folk généreux. Josman, dix ans de carrière au compteur, sera aussi de la partie, tout comme Anetha ou Mosimann côté électro. Une journée qui s’annonce aussi riche qu’éclectique.

Le dimanche, pour finir, la grande scène accueillera Aya Nakamura, qui s’annonce comme l’un des moments les plus fédérateurs du week-end. Ben Harper and the Innocent Criminels, toujours aussi attendu, retrouvera le public français, pendant que Feu! Chatterton, The Hives et Jehnny Beth viendront signer une clôture à la hauteur des ambitions de cette édition.

On a beau connaître le site par cœur avec sa grande roue, ses quatre scènes et sa plage, à chaque fois, l’arrivée sur la presqu’île produit le même effet. Cette impression d’entrer dans un monde parallèle, léger, suspendu.

Il nous tarde d’assister à cette édition 2026 qui s’annonce tout aussi inoubliable.

Crédit photo : Brice Robert

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