Onha : « On n’a pas la même vie, ça veut dire beaucoup de choses »

Six ans de grind, un tonton samplé et des cordes vocales reconstruites, Onha est loin de suivre le parcours classique d’un artiste ultra talentueux. Avec son humour, ses racines et son flow, il montre que l’indépendance n’est pas une limite. La Face B l’a retrouvé à Bruxelles pour parler de son tout nouveau projet, ONHAPASLAMEMEVIE VOL.1 et de sa nouvelle vie d’artiste.

Rencontre avec Shaker Poisson

On a discuté avec Shaker Poisson de débuts improvisés, de “bullshit jobs”, de skateparks et d’un premier EP au titre évocateur : dance punk.

The Black Lips : « C’est notre travail de continuer à être sauvages. Pour s’émanciper de la médiocrité. »

Avec Season of the Peach, leur onzième album sorti le 19 septembre dernier, les Black Lips font leur grand retour sur le créneau rock garage sudiste qu’ils incarnent si bien depuis 1999. La Face B est parti à leur rencontre dans le très chic Serpent à Plume, Place des Vosges dans le 3e, avant leur release party parisienne. La veille, le groupe de Jared Swilley et Cole Alexander jouait à la Citadelle de Marseille. Seuls Jared Swilley (basse, chant), Zumi Rosow (saxophone, chant) et Cole Alexander sont présents. Jeff Clarke (guitariste) et Oakley Munson (batterie) sont introuvables. “Putain, ils sont passés où les deux autres ?” soupire Jared.  “Je pense qu’il ne vaut mieux pas savoir” ironise Cole. Nous décidons de commencer sans eux, ce qui n’empêchera pas une discussion fournie sur le cinéma, la proximité entre Britanniques et Japonais ainsi que… Le président Jimmy Carter. 

They’re Gonna Be Big : le festival post-moderne

©Leolia

Le petit dernier des festivals estampillés Supersonic compte bien s’ancrer dans le paysage musical parisien. Du mardi 28 au jeudi 30 octobre, le Supersonic Explorers Festival revient pour une deuxième édition prometteuse, avec une ambition claire : faire découvrir en exclusivité vingt-et-un groupes anglo-saxons qui poseront pour la première fois leurs amplis à Paris voire en France. Entre intimité scénique et frisson de la découverte, le festival nous embarque pour 72 heures d’exploration musicale hors du commun.